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Rêver…bon ou mauvais?

Blog 5

Voyage Népal/SriLanka/Bali



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Sortir de notre moment présent et commencer à s’évader dans le monde des rêves, est-ce un état de fuite, de visualisation ou de bien-être?


Intéressant comme question, n’est-ce pas? Car chaque fois que nous ressentons un désespoir, un mal interne ou qu’un moment difficile se pointe sur notre route, nous avons le réflexe de vouloir fuir ces circonstances pour ne pas les vivre complètement. Ça fait trop mal en dedans et… qui veut souffrir? Personne!


Alors, qu’est-ce que nous faisons, nous cherchons des « fix » pour oublier et endormir notre souffrance. Un de ces moyens se trouve dans le monde des rêves diurnes comme de commencer à se voir dans un hôtel tout-inclus dans le sud sur le bord de la plage avec plein de fun. C’est un bon remède pour une écœurantite, n’est-ce pas?


C’est bien mieux que souffrir…mais est-ce que cette souffrance finie par partir? Oui, à court terme mais malheureusement, elle revient aussitôt car ce court terme n’est qu’une illusion. Une autre circonstance viendra sur notre chemin et stimulera ce tas d’émotions qui nous fera réagir à nouveau et le cycle recommencera. Car tout ce qui n’est pas réglé, revient nous hanter tôt ou tard.


Vous avez déjà vu le film « Groundhog day », c’est à peu près comme ça! Un mauvais rêve qui se répète pour finir par nous tourmenter et nous remplir de souffrance, d’anxiété, de doute et le tout dans l’inconscience!


Durant notre vie sur terre, nous passons au travers de nombreuses expériences de vie qui auront comme résultats des moments de bonheur ou des moments plutôt difficiles. Les répercussions de ces moments difficiles déclencheront un mode de survie (flight ou fight) qui feront apparaitre des réactions plutôt intenses. Cette intensité est en corrélation avec le tas d’émotions cachées sous le tapis et déclenchées par ces circonstances. Le tout se perpétue tant et aussi longtemps que nous vivons dans l’inconscience et que ces cycles ne soient pas reconnus.


Que se cache-t-il sous ces états de survie? La peur; différentes peurs avec diverses intensités. Ces peurs nous font perdre nos moyens et surtout, notre confiance vers la recherche de solutions. Ces peurs brouillent notre chemin, nous remplis d’anxiété et de pensées limitatives et nous empêchent de voir clair. Comme résultat, nous perdons notre direction et ces cycles vicieux s’intensifient fois après fois en provoquant un ensemble de réactions physiologiques, émotionnelles ou mentales.


Que faisons-nous dans ces moments? Nous cherchons à oublier et surtout, ne pas voir la réalité en face. Nous nous enfuyons dans ce monde de dépendances car c’est rapide et efficace. Et tout ça est à court terme… seulement!


Le rêve de jour, une bonne échappatoire, est pratiqué par les humains de tout âge. Mais comment peut-on voir la différence entre une dépendance et un état sain en ce qui concerne la rêverie et en fait, pour toutes les dépendances?


Lorsque nous rêvons dû à un mal être et que nous sommes en train de vivre ce futur vers la recherche d’une sensation de bien-être quelconque, nous sommes en train de mettre un pansement sur ce sentiment d’inconfort; nous sommes en train de fuir. Nous rêvons de projets, nous parlons de projets et nous nous voyons dans divers endroits autre que celui qui nous fait présentement souffrir. Tout d’un coup, nous nous sentons soulagés par la venue de possibilités. Toutefois, ces possibilités font parties du monde de l’illusion. Puisqu’à ce moment, nous sommes entièrement dans notre mental, dans ce monde inconscient; inconscient de notre mal-être et de ce qui provoque cette source profonde de souffrance!


Lorsque nous entrons dans ces cycles de dépendances, nous pensons que tout va aller pour le mieux. Et puisque tout ceci se fait dans l’inconscience, nous n’avons aucune espèce d’idée que nous sommes en train de nous infliger du mal.


Le moyen le plus efficace pour guérir authentiquement et profondément ces inconforts douloureux et pour éviter qu’ils ne reviennent est de commencer à les vivre entièrement sans vouloir s’en échapper. De cette façon, nous allons être plus en mesure de régler et de casser ces patterns qui nous font souffrir. Comment?


Premièrement; Lorsque nous agissons ainsi, commençons à en prendre conscience. Arrêtons-nous et regardons la situation en face en réalisant ce qui se passe authentiquement. Prends le temps de décrire la situation par écrit, ça aide à réaliser le problème.


Deuxièmement; Allons voir la peur qui s’y cache, cette source profonde! Une belle façon est de faire de l’écriture en faisant une introspection. L’écriture te permettra d’être plus conscient.


Troisièmement; Cherchons des solutions en restant dans cet état de conscience pour éviter la projection vers le futur. Lorsque nous trouvons une ou des solutions, écrivons-les. Ce faisant, nous arrêterons les patterns qui nourrissent ce jardin de noirceur et nous adoucirons notre ego!


Finalement; Cherchons des ressources pour nous guider et arriver à notre meilleure version.


Alors, la prochaine fois que nous partons dans les rêves diurnes posons-nous la question si nous sommes en train de fuir quelque chose…Encore! Rêvons pour visualiser et manifester sainement!


Chez IntegraSoul, nous sommes là au service vers TON bien-être et TA meilleure version!

Tous droits réservés.



Carole Noël

Médecine énergétique & Counselling




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